zantufa/fr

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Le développement de la zantufa

Qu'est-ce que la zantufa ?

  • La zantufa est un des analyseurs syntaxiques de phrases dans le lojban.
  • La zantufa est basée sur la grammaire pas officielle mais belle et simple, visant l'impartialité selon Guskant.

Les caractéristiques prévues de la zantufa

Comment la zantufa est-t-elle liée à d'autres variations du lojban ?

Qu'est-ce qu'on espère ?

On espère que les gens quitteront la grammaire expliquée par La Bangu et vivront dans la bonne grammaire. Je souhaite bonne chance à la zantufa!

Achevé

Ce que Guskant désirait est presque achevé par la zantufa_1.

Il faudra seulement supprimer des défauts et ajouter de nouveaux cmavo dans les selma'o existants.

Si jamais vous vous êtes aperçu de défaut ou de problème, informez-en Guskant, s'il vous plaît.

Les principes de sélection des éléments grammatiaux de la zantufa sont différents des tendances du dialecte IRC lojbanais expliqué par La Bangu.

À franchement parler, le dialecte IRC lojbanais est la poursuite de la commodoté pour les gens qui parlent les langues européennes ou bien pour les geeks dans l'informatique : la commodité pas nécessairement universelle.

La zantufa, par contre, poursuit la simplicité de la grammaire en soi, élimine la partialité en langues maternelles des utilisateurs du lojban et accorde de l'importance à la conformité avec la logique. Pour cela, elle sacrifie certaines commodités en certains cas.

Ces principes proviennent considérablement des valeurs esthétiques de Guskant. La grammaire du dialecte IRC lojbanais est, selon Guskant, une masse grotesque qui vient de l'agrandisasement à tort et à travers ajoutant des fonctions « commodes » à une vieille maison (le lojban officiel) qui est devenu un peu démodé et incommode : il lui manque la beauté synthétique. La structure de la zantufa, par contre, ressemble à celle du bâtiment traditionnel japonais: une salle n'est pas destinée à un usage fixe mais utilisée pour objectifs divers. Dans la zantufa, des élements grammaticaux peux nombreux sont destinés à une grande utilité dans un but de grande expressivité.

Les caractéristiques de la zantufa_1 sont listées ci-dessous. Pourtant la ilmentufa experimentale ou la altatufa pourront prendre quelques parties ci-dessous dans leurs grammaire, et dans ce cas-là, elles ne seront pas les caractéristiques de la zantufa seule.

Presque toute la grammaire temporaire suggérée par Xorxes est héritée.
Autrement dit, elle diffère un peu de l'iocixes de la grammaire temporaire peg (tous les deux sont devenus inaccessibles) qui hérite toute la grammaire temporaire.
Voici le détail.
L'idée de supprimer les majuscules qui signifient des syllabes accentuées n'est pas adoptée.
C'est parce que Guskant ne peut pas modifier le fichier preproc.js pour qu'il remplace la grammaire de majuscules.
La consonne syllabique n'est pas modifiée.
C'est parce que la modification peut empêcher d'analyser beaucoup de vieux textes lojbanais.
Pourtant, la zantufa extrême pourrait le hériter.
Les mots ke et ke'e s'étendent encore sur les sumti ou les queues bridi.
Ce n'est pas tellement nécessaire, mais il faut l'admettre pour que les selma'o KE et KEhE remplacent NUhI et NUhU.
Les selma'o LAU , TEI et FOI sont encore dans la grammaire.
C'est parce que les selma'o TEI et FOI sont pratiques pour exprimer les caractères chinois dans la manière chinoise ou japonaise (部首).
Par exemple « tei remna bu sanli bu foi » signifie la même chose que « zoizoi 位 zoi bu ».
Pareille manière est fréquente dans les énoncés oraux chinois ou japonais ainsi que dans une méthode d'entrée chinoise.
Les selma'o TEI et FOI sont distingués de BY dans la grammaire, et il en résulte qu'il est facile à distinguer un caractère chinois d'avec d'autres.
(Le selma'o LAU n'est pas tellement nécessaire pour le chinois ou le japonais, mais il est gardé pour la similarité avec TEI dans l'usage.)
Presque toute la suggestion mathématique de Xorxes est héritée,
mais les relations entre opérateurs et opérandes sont modifiée pour la commodité.
Le système de conjonctions est basé sur la suggestion de Xorxes et celle de Selpa'i,
mais il est caractéristique que la zantufa donne de grande expressivité aux conjonctions prépositives. La sémantique à profiter de l'expressivité est proposée.
De plus, elle donne de l'importance aux phrases entre selma'o NU et KEI.
Autrement dit, les phrases entre NU et KEI ont un caractère logique complet, par exemple
([CU {du'u «(¹[da de] zo'u¹) (¹da [CU {broda «de VAU»}]¹) (¹i je [de {CU «brode da VAU²)»}]¹)» kei} VAU] IAU).
Ce caractère est nécessaire au point de vue de la philosophie de Quine.
Le selma'o FA de la zantufa est basé sur une suggestion d'un groupe lojbanais japonais.
En bref, il a suggéré qu'on ait pas besoin de distinguer le selma'o FA de l'étiquette de sumti et le selma'o SE de l'étiquette de selbri/conjonction/étiquette.
Si cette idée était parfaitement adoptée, le selma'o FA remplacerait le selma'o SE,
par exemple « seva'u » serait remplacé de « feva'u », ainsi que « segu ra gi ri » de « fegu ra gi ri ».
Cependant, le camxes les analyse comme ([{fe KU} {va'u KU}] VAU) et ([fe {gu ra gi ri}] VAU). Si elle était parfaitement adoptée, la structure resultante de beaucoup de textes lojbanais serait différente de celle du camxes[3].
C'est pourquoi la zantufa a choisi seule une partie de l'idée.
Pourtant, la zantufa extrême pourrait parfaitement l'adopter.
(Dans ce cas-là, le son de « f » fréquent n'est pas très beau, et le son de « sa se si so su » ou d'autre donc peut-être remplacera « fa fe fi fo fu ».)
« Ne pas fabriquer, ne pas déployer et ne pas importer » de selma'o ZOhOI, MEhOI, DOhOI.
Ces selma'o ont la fonction de citer une serie de symboles non-lojbanais séparée par des espaces ou des points dans une serie de caractères, ou bien par des coups de glotte ou des pauses dans une serie de phonèmes; ils sont enseignés dans La Bangu ou Lojban Wave Lessons comme cmavo « commode » (pour les gens qui parlent les langues européennes ou bien pour les geeks dans l'informatique) à citer un mot non-lojbanais. Ils sont assez populaires dans la communauté « lojbanaise », mais ils sont rejetés par la zantufa en raison de la violation des principes dans les points suivants:
il est laid comme structure grammaticale que le succès de la citation dépend de la propriété de la langue non-lojbanaise de ce qui est cité, qu'un mot est séparé par des espaces, des points, des coups de glotte ou des pauses;
il est partial pour les langues de ce qui sont cités que ces selma'o ne peuvent être utilisé pour les langues polynésiennes dans lesquelles un mot peut comprendre des coups de glotte, tandis qu'ils peuvent citer même un livre entier en chinois ou en japonais dans lesquelles des espaces ou des points ne sont pas nécessaires.
Les nouveaux cmavo sont mis dans les selma'o existants autant que possible.
On ne pratique pas une sélection parmi les cmavo selon la utilité : tous sont accéptés parce qu'il n'influence pas à la beauté structurelle de la grammaire d'ajouter n'importe quels cmavo aux selma'o existants.
Par exemple, de nouveaux cmavo créés par Curtis W Franks, ce qu'on appelle « kurtyvla », sont pour la plupart mis dans les selma'o existants. La pluart de kurtyvla sont cmavo liés au mekso, et la plupart de cela s'accompagnent des suggestions de nouveaux selma'o. Pourtant, considérant l'usage, il est suffisant pour la structure mekso de la zantufa de les ajouter aux selma'o existants.
i JOI et i (BAI) BO sont des conjonctions de phrases, pas de fragments (termes, conjonctions, numéraux etc.).
On peut séparer des fragments par i, mais les fragments n'ont pas de valeur de vérité, ils ne sont donc pas l'objet de la conjonction dans la logique. Si les fragments étaient traités sur la même conjonction que les phrases, ce serait la violation d'un des principes de la zantufa, d'accorder de l'importance à la conformité avec la logique[4].
Pour la même raison, il est logiquement inutile qu'on permet des conjonctions attachées au selma'o NIhO qui sépare une serie des phrases et des fragments. Pour cela, la zantufa_1 ou d'avant ne permettent pas de conjonctions au NIhO.
Cependant, dans la condition qu'on est conscient que le NIhO n'est pas un élément logique, on ne peut pas confondre la conjonction au NIhO avec celle de la logique. La zantufa_1.1 permet des conjonctions au NIhO. Les conjonctions de NIhO, ainsi que celles de tanru, ne sont pas tenues compte dans le calcul logique. Avec cette propriété, une notable partie de lo se manci te makfa pe la .oz. est analysée par la zantufa_1.1: pas la totalité, parce qu'il y a des parties discordantes avec la grammaire de la zantufa, comme « i ba bo connecte des fragments, » « nu'i nu'u et ge gi sont utilisé ensemble » etc. Pour l'analyseur applicable à la Oz, voir la maftufa.

Classes de la zantufa

Voici les classes de la zantufa: la zantufa, la maltufa, la cekitaus et la maftufa.

La zantufa

La zantufa analyse principalement des expressions de Guskant.

La maltufa

La maltufa, que Guskant a commencé à créer pour les gens qui médisent de la zantufa[5], est modifiée pour qu'elle analyse de bons vieux textes lojbanais, par exemple la teris po'u lo tirxu cu vitke zi'o le barda tcadu.

Les analyseurs la cipra ilmentufa et la camxes ilmentufa de la date 2015-08-10 UTC ne peuvent l'analyser.
(Les analyseurs le camxes et la jbofi'e l'analysent bien parce qu'ils n'ont pas encore adopté la nouvelle règle.)
(De même, la zantufa analyse la nouvelle version la .teris. ku noi tigra cu stuvi'e lo barda tcadu, tandis que la cipra ilmentufa, la camxes ilmentufa, la camxes et la jbofi'e (de la date 2015-08-10) ne peuvent l'analyser[6].)

La cekitaus

La zantufa et la maltufa ont quelques sortes de la cekitaus qui analysent beaucoup de textes cekitaus.

Par exemple, ka càtra lo vèrba est analysé par la zantufa_1 cekitaujoibus (c'est très long, donc divisez-le en deux parties pour faire analyser).

La plupart de l'idée du cekitaus est adoptée de la zantufa. Pourtant, pour l'importance de selma'o GA, la zantufa ne peut adopter les échanges (mo'oi ge) (i'au go) (zo'u go) (moi'oi gei ge'i) etc.

Si vous avez d'autre idée d'échange de cmavo, informez-en Guskant qui peut créer une nouvelle sorte de la zantufa ou la maltufa du cekitaus pour vous!

La maftufa

La maftufa analyse lo se manci te makfa pe la oz.

Notes

  1. Le nouveau voi est finalement dans le cekitaus, pas la zantufa principale, parce que le mot poi'i le remplace.
  2. La source de la ilmentufa a été changée en ce qui ne peut pas être mis sous le pouvoir du dictateur après que la guskant a dévoilé aux membres de la liste de diffusion du lojban le détail de la dictature de la gleki sur lojban.org. La gleki a cependant expliqué que la raison était l'instabilité du serveur « vrici », pas le remords de la dictature de lui-même. Voici la preuve qui est extrait des archives de la chaîne #lojban du IRC:
    --- Day changed Tue Feb 02 2016
    12:45 < gleki> Ilmen: lo se benji be mi cu srana i sa'u la camxes bu'u la vrici zo'u na mutce zabna i la vrici ta'e co'u akti
  3. Pour construire la même structure que ([fe {gu ra gi ri}] VAU) du camxes dans la condition que le selma'o FA remplace le selma'o SE, il faut utiliser le cmavo ke : ([fe {ke «gu ra gi ri¹) GIhI» KEhE}] VAU) (le cmavo ke pour les sumti sera utile ici aussi). Même si le selma'o FA remplaçait le selma'o SE, la expressivité de la langue ne baisserait donc pas.
  4. Il y a aussi un analyseur qui donne un mot co'e élidable à chaque fragment (la altatufa de la date 2015-09-04 UTC). Cet analyseur change un fragment en phrase, et il nous permet donc de connecter un fragment et une phrase avec une conjonction. Il change un fragment en phrase, c'est-à-dire une certaine valeur de vérité est donnée à chaque parole. Autrement dit, on ne peut prendre la parole sans valeur de vérité à moins que l'analyse ne soit annulée par la structure SU (mais la altatufa de la date 2015-09-04 UTC ne peut même pas analyser la structure SU). Arracher la liberté de prendre la parole significative sans valeur de vérité, c'est le comble de la bêtise!
  5. La plupart de membres IRC lojbanais ou les gens qui parlent fréquemment en lojban (qui sont le créateur de La Bangu et les gens qui parlent le dialecte de IRC lojbanais qui est expliqué par La Bangu) médisent beaucoup de la zantufa. Les avis de ces gens sont trop illogiques pour que Guskant puisse les répondre sincèrement. La zantufa est simplement un des analyseurs de phrases en lojban, et elle n'impose rien à personne. La médisance fréquente sur la zantufa ressemble à la situation que les gens qui parlent en anglais américain médisent l'anglais indien. Méprisable.
  6. Comme cela, la zantufa analyse beaucoup de textes lojbanais que la cipra ilmentufa ne peut analyser, et cependant les gens qui médisent de la zantufa disent souvent que la zantufa n'est plus de Lojban. Ce fait prouve l'égocentrisme de la communauté « lojbanaise », disant « nos dialectes sont dialectes modernes du lojban, le vôtre n'est pas le lojban. » Si la zantufa qui analyse la teris n'était pas de Lojban, la cipra ilmentufa qui ne peut l'analyser est quoi?

Liste des pages de la zantufa

En lojban:

En français:

En japonais:

En anglais: